Un accessoire T4E se choisit sur la référence exacte de l'arme, jamais sur le calibre seul : un holster taillé pour un TR50 ne reçoit pas un TR68, et deux générations d'un même modèle peuvent différer de quelques millimètres.
Les holsters de la gamme sont en polymère moulé, avec une rétention active — un bouton ou une sangle qui retient l'arme tant qu'on ne l'a pas déverrouillée. Le modèle paddle se glisse à la ceinture sans la défaire, ce qui compte si l'on s'équipe et se déséquipe souvent ; la version à passants tient mieux sur une sangle chargée.
Un kit de conversion transforme un revolver TR50 ou TR68 en arme d'épaule : crosse, garde-main et rail s'ajoutent sans outillage particulier. L'intérêt n'est pas la puissance, qui ne change pas, mais la stabilité et la visée — deux appuis au lieu d'un. L'extension de canon, elle, allonge le guidage de la bille et améliore la régularité des tirs.
Les armes de poing consomment des cartouches de CO2 de 12 g, les armes longues des bouteilles de 88 g. Un chargeur de rechange évite d'avoir à réapprovisionner dans l'urgence.
Relevez la référence exacte de votre arme avant de commander un holster — TR50 et TR68 ne partagent aucune coque, et une génération 2 ne rentre pas toujours dans un modèle prévu pour la première. C'est l'erreur de commande la plus courante sur cette gamme.
À savoir : la catégorie D autorise l'achat libre dès 18 ans, mais pas le port sur la voie publique, qui réclame un motif légitime. Un holster ne constitue pas ce motif.